La Fureur de vaincre

Alors que je naviguais sur la toile en quête d'un film d'animation familial, voici que je tombe sur ce synopsis:

"Le meilleur élève d'une école d'arts martiaux de Shanghai décide de venger la mort de son maître disparu dans des circonstances mystérieuses."



N'ayant pu me procurer ce chef-d'oeuvre, j'ai toutefois décidé de vous faire part de mon avis sur le sujet (attention, ce qui suit dévoile des moments-clés de l'intrigue) :


Ni-Peng est maître dans l'art du kung-fu style Iwan dans la prestigieuse école Iwan de Shanghai, en Chine, où il forme les futurs membres de la garde de l'empereur Nyô-Ji.

Wo-Fen rêve d'être de ceux-là depuis l'accident de train qui coûta la vie de ses parents, soeurs et grands-parents. C'est ainsi qu'à ses huit ans, il quitte son Bengladesh natal pour suivre la célèbre route du Dragon Etoilé qui conduit jusqu'à Shanghai.
Cependant, cette route n'est pas de tout repos et Wo-Fen devra se battre contre des bandits de grand chemin, résoudre les énigmes du Grand Dragon Tricéphale ainsi que gravir les innombrables marches de l'escalier sans fin.
Malgré toutes ces embûches, Wo-Fen arriva à Shanghai où l'attendait Ni-Peng qui lui révéla que son enseignement venait de se terminer, faisant de lui le meilleur (et accessoirement le seul) élève de Iwan.

Après de mystérieuses paroles en chinois non sous-titré, Ni-Peng est subitement attaqué par des hommes invisibles qui le décapitèrent sous le regard médusé de son jeune disciple.
Des rivières de larmes bengladeshi plus tard, Wo-Fen jura de venger feu son maître et ainsi pouvoir prendre la tête de l'école d'Iwan.
C'est ainsi qu'il partit à la recherche des "Samouraïs invisibles", questionnant les badauds du coin. Mais questionner les badauds ne se fait pas en ces lieux reculés de l'espace et du temps, et Wo-Fen se retrouva rapidement attaqué par d'imposants membres du "Clan du Lotus Secret" supérieurs en taille, poids et nombre.
Heureusement pour Wo-Fen, une séduisante jeune femme du nom de Li vint à sa rescousse et réussit à vaincre les membres du Lotus Secret.
Suite à un interrogatoire musclé, Wo-Fen et Li purent enfin localiser le siège des Samuraïs invisibles et s'y dirigèrent aussitôt...

Une demi-heure de scènes de massacre invisible plus tard, le film s'achève dans l'école de Iwan où Wo-Fen et Li enseignent à présent...


Critique:

Un scénario musclé pour un film à petit budget qui tient toutes ses promesses. Les combats (chorégraphiés par le génial Lô-Phen Tao qui joue le rôle de Ni-Peng) sont spectaculaires et réélement habités par les acteurs qui réalisent eux-même leurs cascades.
On notera qu'il s'agit ici de la première apparition d'un monstre créé par Gary Pelfax, papa du Grand Dragon Tricéphale et, plus tard, celui des monstres de Pleisiosaurs' Attack 2, qui fait déjà preuve de son génie créatif dans le domaine des effets spéciaux.
On dénote cependant le doublage, notamment celui de Li, ici sous les traits de Myabel Chan, qui ôte au personnage et à son interprète toute sa crédibilité.
Malgré cela, le film reste un petit bijou à voir et à revoir...

Godzilla final wars

Alors que je cherchais un vieux polar à me mettre sous la dent, voici que je tombe sur le synopsis suivant:

"A la suite d'une vague incessante de guerres et d'une croissance démesurée de la pollution, d'énormes monstres font leur apparition. Heureusement pour l'humanité, l'EDF, veille et emploie des unités mutantes pour combattre la nouvelle menace. Lorsque les différentes créatures gigantesques se mettent à attaquer simultanément les diverses capitales de la planète, l'EDF se retrouve soudainement impuissante face à l'énorme invasion."


N'ayant pu me procurer ce chef-d'oeuvre, j'ai toutefois décidé de vous faire part de mon avis sur le sujet (attention, ce qui suit dévoile des moments-clés de l'intrigue) :


En 2048, le niveau de la Seine est à son paroxysme, entraînant la fuite forcée des Parisiens contraints de se réfugier dans la "Zone 38", une zone urbaine dense aux mains du puissant Gordon LePuit et de ses fidèles peu enclins à cohabiter avec les nouveaux réfugiés climatiques.
S'en suivra une lutte acharnée entre les deux clans qui useront d'armes chimiques d'un nouveau genre...
Le conflit enfla tant et si bien que tout le Bassin Parisien, jusqu'à la Normandie, entra en guerre, chacun choisissant son clan.
Cependant, l'usage répété des bombes chimiques provoqua de profondes mutations génétiques sur la faune locale qui se retrouva à l'état de monstres apocalyptiques (notamment un rat-mutant bicéphale de quinze mètres) qui commencèrent progressivement à s'attaquer aux humains... Tout semble alors perdu...

Heureusement, loin du conflit, à quelques centaines de kilomètres de là, en Meurthe-et-Moselle, l'EDF (Electricité de France) fut alerté par les coupures d'électricité répétées dans la Zone 38 (on apprendra plus loin dans le film qu'elles étaient causées par des pigeons zombis géants dévoreurs d'éléctricité).
C'est ainsi que, fort d'un réseau de connaissances dans les différents domaines scientifiques, que l'EDF mit au point des combattants, nés de l'union d'humains lambda et de mutants modérés, pour nettoyer la Zone 38 des monstres y ayant pris le pouvoir.

Mais, un problème que l'EDF n'avait pas prévu survint. En effet, les guerriers mutants ne parvinrent qu'à faire fuir les monstres vers les autres capitales mondiales où elles purent se multiplier sans crainte (l'EDF étant impuissante hors des frontières Françaises) avant de lancer des attaques massives sur toute la planète...

Après un bref générique, on peut voir la France dévastée aux mains des mutants géants tandis que, terrés dans les restes de la ligne Maginot, les survivants de la "Guerre Mutante" résistent tant bien que mal...




Critique:

Un film méconnu de Luc Besson, mais cependant un chef-d'oeuvre. L'intrigue est bien ficelée et on se laisse surprendre par les rebondissements qui entretiennent le suspens omniprésent.
Les effets spéciaux sont époustouflants à tel point que le rat géant présent dans le film m'a paru plus réél que le téléviseur coins carrés sur lequel je l'ai vu. Il faut noter que Gary Pelfax n'en est ici pas à son coup d'essai puisqu'il est à l'origine du Nain Diabolique dans le film du même nom, ainsi que de l'impressionnant bestiaire de Pleisiosaurs' Attack 2.
Cependant, on regrette le jeu de Steve Tiz qui campe un Gordon LePuit assez peu crédible. De même pour le chef de l'EDF habité ici par Danny Felwood qui manque de peps pour un sauveur de l'humanité. A croire que c'est de sa faute si les mutants gagnent...

Bref, un très bon film, à déconseiller toutefois aux personnes sensibles, qui trouvera parfaitement sa place dans votre vidéothèque.

PS: Une suite est d'ores et déjà prévue. (source: Les cahiers du cinéma)

Sauvez Willy.

Alors que je scrutais le site d'Allociné en quête d'un "tasty road movie", voilà-t'y-pas que je tombe sur une perle. En voici le synopsis:

"Comment Jesse, petit garcon instable et Willy, un orque en captivité dans le bassin vétuste d'un parc d'attraction décrépit, vont se lier d'amitié et se sauver mutuellement d'un monde dur où triomphe le cynisme."


N'ayant pu me procurer ce chef-d'oeuvre, j'ai toutefois décidé de vous faire part de mon avis sur le sujet (attention, ce qui suit dévoile des moments-clés de l'intrigue):


Willy est "un orque", on peut donc aisément deviner qu'il s'agit d'une de ces sales petites bestioles au teint verdâtre qui finissent souvent le crâne fendu dans des donjons...
De plus, il est "en captivité"... ce qui veut dire qu'il a été fait prisonnier... mais alors, la question est pourquoi?
Pourquoi avoir gardé un truc aussi moche et aussi courant en vie alors qu'il est cent fois plus rigolo de le tuer de manière douloureuse?
C'est ainsi que, grâce à un flashback, nous allons apprendre la vie antérieure de Willy le Puant (car les orques, comme les gobelins, aiment porter des noms reflétant leur profonde personnalité), comment cet orque a été capturé lors d'une rafle dans son village par de beaux et forts guerriers elfes venus s'amuser un poil. Ils auront décimé tout le village, mais Willy le Puant aura pris la fuite et se sera sauvé malgré ses petites pattes difformes avant de se faire prendre.
Voyant l'orque apeuré, et étant trop saouls pour lever un glaive de soixante-dix kilogrammes, les chasseurs elfes décident de le ligoter et de l'emmener chez eux pour le finir plus tard...
Entre temps, des nains puis des humains vinrent attaquer les elfes et les pillèrent avant de repartir avec Willy que les elfes avait oublié...

C'est ainsi que, les humains, ne sachant qu'en faire, le parquèrent dans une sorte de zoo où l'on étudie les différentes créatures maléfiques afin de trouver leurs points faibles. Mais suite à la mort d'un Zora qui était en captivité dans un vieux bassin, Willy prit sa place.
Voilà... nous avons expliqué la vie de Willy... passant maintenant à ce Jesse...
Jesse est un petit garçon instable... ce qui signifie que c'est un kender alcoolique accro à l'herbe à pipe et aux filles de joie naines.
Alors qu'il cherchait un peu d'herbe à pipe dans les ordures jonchant le zoo (car oui, ce kender fréquente ce genre d'endroits car sa petite taille lui permet de faire sans problème les poches des quelques étudiants venus observer les créatures présentes), il ne tarda pas à trouver Willy le puant machonnant un morceau de bois.
Ce fut le coup de foudre entre eux et ils devinrent rapidement amis malgré les moqueries des humains.
Pour sceller leur amitié, ils devinrent frères de sang en se tranchant la paume de la main et mélangeant leur sang. Manque de chance, le sang orque mêlé à l'alcool contenu dans le sang du kender se changea en un acide puissant qui leur dévora la main. C'est dans d'atroces souffrances que les deux amis périrent de leur douleur et quittèrent donc ce "monde dur où règne le cynisme"...


Critique:

J'ai trouvé personnellement que c'était un beau film habité par une tendresse omniprésente entre ces deux rebuts de la société qui sont contraints de jouer des coudes pour exister dans le cruel monde des hommes. La performance du jeune Ethan Faukt dans le rôle de Jesse est remarquable et reste une référence pour les rôles du genre.
Cependant, on regrettera la Bande Originale du film qui est très inégale. En effet, Dan Olfeg semble s'être trop consacré aux passages "sentimentaux", délaissant ainsi la musique habillant les scènes d'action qui se révèlent soporifiques à la longue.

Je conseille ce film à toute la famille, mais à éviter juste après avoir mangé.

Présentations

Lecteurs, lectrices,

Tout d'abord, bonjour et bienvenue sur mon Blog.

Je me présente, je m'appelle Jean-Claude et je suis passionné de cinéma ainsi que d'internet.
Trouvant ici le moyen de combiner mes deux passions, j'ai décidé de vous faire part de films que j'ai adorés.
Sur ce, bon voyage dans le monde du septième art.

JC